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Ça me fait marrer tout ces journaux qui se plaignent de voir leurs journalistes convoquer à la DGSI…
Bandes de pignoufs, vous étiez où quand on alertait sur les dérives les lois renseignements, LPM et autres? Pas un pour sauver l'autre…

@lordphoenix C'est assez classique. Tant que ca ne touche que les autres pas de problemes.

@lordphoenix
On trouvait des articles critiques dans la plupart de ces journaux. Facile à vérifier sur Internet.

@Egide Plutôt molle du genoux les critiques hein… Ça les a pas empêché de continuer à servir de passe plats… Y'a pas eu un retour sur le sujet depuis. Même la à l'occasion de cette affaire ainsi que de l'audition des journalistes de Disclose ça aurait été l'occasion d'en remettre une couche sur le sujet mais non rien, pas un mot… Quelques articles critiques qui disparaissent dans le flux de l'actu suivante, noyés sous la petite phrase suivante d'un quelconque sinistres des affaires machin-chose…

@Egide On est à bientôt 20 ans de dérive sécuritaire et policière et ça émeut à peine les rédactions…

@lordphoenix
Je me permets de te corriger un peu. La dérive sécuritaire date du débuts des années 90, ça commence à se durcir dès 1995. Ça se généralise à partir de 2002 quand Sarkozy était ministre de l'intérieur. On justifie ça par la menace terroriste islamiste, le maintien de l'ordre dans les banlieues, la répression des protestations radicales.

@Egide C'est fort possible, j'avoue que je m'intéressais beaucoup moins à ces sujet là à l'époque et c'est la suite donné aux attentats du 11 septembre qui m'ont servi de révélateurs.

@lordphoenix
Oui, je comprends. tant que la répression s'exerçait sur les émeutiers des grandes banlieues, l'opinion était indifférente voire même favorable, reprendre en main les "territoires perdus de la République", ça émoustillait les gens.
Les mesures antiterroristes sont très facilement acceptées même si elles comportent des restrictions importantes des libertés et de l'expression.

@lordphoenix
La presse française est très ambivalente avec le politique, particulièrement les médias audiovisuels et les journaux imprimés qui dépendent étroitement de l'état autant pour des décisions que pour des subventions.
Par contre, les petits éditeurs de presse indépendants "pure player" sont exclus de ce dispositif incestueux.
Ils n'ont rien à attendre des élus et de l'exécutif. On n'apprécie ni leur liberté de ton ni la concurrence qu'ils font aux médias mainstream.

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